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Etude sur l'importance de l'emploi de l'anglais et du néerlandais dans les TPE-PME en Wallonie & à Bruxelles
par :: il y a 3 ans

Depuis de longues années, nous entendons dire qu’il est important de connaître l’anglais et, en Belgique, le néerlandais,

pour trouver un emploi, mais nous ne disposions pas de chiffres mesurant l’importance réelle de la maîtrise de ces langues pour les entreprises.


Travaillant depuis de longues années au développement d’une méthode et d’outils conçus pour rapidement permettre

aux francophones d’acquérir des réflexes bilingues, de s’exprimer clairement et avec toutes les nuances de la langue,

nous avons souhaité obtenir des données sur cette composante de la compétitivité des entreprises.


Nous remercions toutes les entreprises qui ont répondu à nos questions et vous présentons ci-dessous les résultats de l’enquête.



Q. Quel est le degré d'importance de l'usage de l'anglais ou du néerlandais dans vos relations d'affaires ?



Le but de notre première question était de déterminer si la maîtrise de l’anglais et/ou du néerlandais était une composante essentielle de la compétitivité des petites et moyennes entreprises francophones et, donc,  s’il y avait ou non un véritable intérêt pour une méthode d’apprentissage qui permet de rapidement développer des réflexes bilingues et de s’exprimer clairement, sans ambiguïté, et de façon nuancée.

La réponse est oui puisque sur un échantillon de 4095 entreprises,  près de 50% utilisent fréquemment ou très fréquemment l’anglais et le néerlandais, surtout avec leurs clients.

Nous voulions pouvoir chiffrer cette composante de la compétitivité qu’est la maîtrise d’un anglais et/ou néerlandais correct et nuancé. Les réponses à la deuxième question nous ont éclairés sur ce sujet :





Sur 3.816 entreprises, plus de 55% estiment qu’elle représente plus de 5.000 €, pour près de 15% d’entre elles, l’impact se situe entre 25.000 et 100.000 € et pour plus de 15%, il s’élève à plus de 100.000€.





Si l’impact financier de l’outil de compétitivité que constitue  la  maîtrise de l’anglais et du néerlandais  n’est pas négligeable,  cet outil devrait être vérifié, affûté et entretenu.

Est-ce le cas ?


 

Q. Entraînez-vous/Evaluez-vous la capacité de vos collaborateurs à communiquer clairement et de façon nuancée en anglais et/ou en néerlandais




Bien que les réponses aux 2 questions précédentes montrent que les PME/TPE francophones ont conscience de ce que la maîtrise du néerlandais et/ou de l’anglais est une composante significative de leur compétitivité, il s’avère que moins de 40% d’entre elles évaluent et entraînent la capacité de leurs collaborateurs à communiquer clairement et de façon nuancée en anglais et/ou en néerlandais.

Si elles le font, comment le font- elles?

Comme le montre le graphique ci-dessous, un peu plus de 20% seulement ont recours à des formations.


Q. Comment entraînez-vous et évaluez-vous la capacité de vos collaborateurs à communiquer clairement et de façon nuancée en anglais et en néerlandais?


Ce faible taux est d’autant plus étonnant que plusieurs dispositifs, dont  le système des chèques-formation, met ces formations à la portée de tous les budgets. A partir d’un certain nombre de participants, elles deviennent même gratuites et l’entreprise peut même bénéficier d’un subside.




Alors pourquoi les entreprises ne développent-elles pas davantage la composante « maîtrise linguistique » de leur compétitivité ?



 

 


Pour les entreprises qui ont déjà des clients non-francophones, la raison principale est opérationnelle : des formations de longue durée perturbent, il est vrai, l’organisation et l’on constate d’ailleurs bien souvent qu’après quelque temps, certains participants de formations en groupes n’assistent plus régulièrement  de sorte que les objectifs de la formation ne sont pas atteints.


Quant aux entreprises qui ne travaillent que sur le marché francophone,   il est indubitable que pour décrocher des contrats avec des clients non-francophones, il faut maîtriser soit leur langue maternelle, soit la langue des affaires au niveau international qu’est l’anglais.


Selon l’analyse mathématique pure des éléments rapportés, nous avons pu, sur bases des tarifs que nous connaissons des méthodes d’acquisition de réflexes, estimer  qu’en moyenne, une entreprise qui exporte, pour 1 euro investi en formation, récupère entre 20x et 80x son investissement au bout de 3 ans.



2 commentaires
2 + 8 =
- il y a 3 ans
le problème est plus grave que l'on ne le pense.en effet si nous demandons au personnel fraocophone de s'exprimer soit en neerlandais soit en anglais, il exige en contre partie une augmentation substantielle salariale alors même que nous considérons que tout belege ou assimilé devrait connaitre parfaitement les 2 langues nationales.
ce problème est persistant avec le personnel francophone, mis rarement rencontré avec le personnel néerlandophone.
il s'agit d'un gros problème de mentalité.
- il y a 3 ans
merci pour cet article, je vais le rediffuser

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